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Carnets pyrénéens (édition de prestige)
de L.-F.-E. RAMOND DE CARBONNIÈRES, éd. Pierre DEBOFLE

Edition établie par Pierre Debofle.

En honneur au 150 ans de la Société Ramond (1865-2015).
Strictement limité à 160 exemplaires.
Ouvrages numérotés de 1 à 150 pour les lecteurs et lettrés de A à J pour le service de l'éditeur.

2 vol. 14 x 22 cm, en cahiers cousus de 16 pages
Étui fourreau 300 gr, intérieur papier Rives vergé 120 gr,
couverture à rabat sur papier « Cuvé marbré » contrecollée sur carte 250 gr, 
Étiquette sur Print Speed 120 gr, finition artisanale.


ISBN 979-10-90065-36-9

L'écrit majeur de Ramond que tout amoureux des Pyrénées doit avoir dans sa bibliothèque. Incontournable.
200.00 €

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Louis-François-Élisabeth Ramond de Carbonnières, mêlé bien malgré lui à la célèbre affaire du Collier de la Reine Marie-Antoinette, découvre les Hautes-Pyrénées en 1787 en exil où il suit le cardinal de Rohan son maître. Pendant la Révolution, de tendance modérée et défenseur de la monarchie constitutionnelle, menacé par les Jacobins, il doit quitter Paris et revient se réfugier à Barèges avec sa sœur Rosalie, de 1792 à 1795. Il rédige alors deux carnets, précieusement conservés par le Musée pyrénéen de Lourdes, qui sont d’une certaine façon l’un des premiers « guides » de découverte de la montagne pyrénéenne, de ses paysages, de ses plantes, des modes de vie de ses habitants et des pratiques pastorales. Écrites d'un style alerte par un écrivain préromantique au style magnifique, parfois comparé à celui de Jean-Jacques Rousseau ces notes n'étaient pas destinées à être publiées. A leur lecture, c'est toute la montagne bigourdane qui semble couler dans les veines de Ramond, père du pyrénéisme…

Si Ramond de Carbonnières (1755-1827) n'a jamais vu l'Observatoire du Pic du Midi de Bigorre (1881),
la Société Ramond, qui a choisi d'honorer ce pyrénéiste en prenant son nom, est à l'origine de la création de ce lieu mythique des Hautes-Pyrénées.
 
 


Né à Strasbourg, Louis-François-Elisabeth Ramond de Carbonnières (1755-1827) avocat, député pendant la Révolution, baron sous l’Empire et préfet du Puy-de-Dôme, membre de l’Institut, botaniste et géologue, gravit en 1802 le Mont-Perdu, alors considéré comme le « toit » de la chaîne pyrénéenne. Secrétaire et conseiller de l’évêque de Strasbourg, le cardinal de Rohan, il est mêlé malgré lui à la célèbre affaire du Collier de la Reine Marie-Antoinette et suit son maître en exil aux Pyrénées en 1787, aux Eaux de Barèges, explorant les sommets, examinant les roches et la flore. Pendant la Révolution, de tendance modérée et défenseur de la monarchie constitutionnelle, menacé par les Jacobins, il doit quitter Paris et revient se réfugier à Barèges et dans les Hautes-Pyrénées avec sa sœur Rosalie, de 1792 à 1795. Il rédige alors ses Carnets qui sont d’une certaine façon l’un des premiers « guides » de découverte de la montagne pyrénéenne, de ses paysages, de ses plantes, des modes de vie de ses habitants et des pratiques pastorales, écrit par un véritable écrivain préromantique au style magnifique, parfois comparé à celui de Jean-Jacques Rousseau.  
 

Pierre Debofle, archiviste-paléographe, docteur en histoire, directeur honoraire des Archives départementales du Gers, actuel président de la Société Ramond, a décrypté ces carnets conservés au Musée pyrénéen de Lourdes, écrits qui avaient fait l’objet d’une précédente édition à petit nombre d’exemplaires pendant l’entre-deux-guerres et aujourd’hui introuvable.

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